lundi 23 novembre 2015

Marsilea hirsuta de mon nano

Un petit retour d'expérience avec la plante pour nano aquarium Marsilea hirsuta. J'ai acheté cette plante vendue en culture in vitro sur gel d'agarose, par Dennerle. La plante est vendue dans un petit pot fermé qu'il faut ouvrir pour s'assurer de la bonne santé de la plante (bien verte, pas de feuilles mortes, pas d'odeur particulière). Il suffit ensuite de rincer la plante à l'eau du robinet et de retirer le maximum de gel sans abimer la plante. On peut ensuite séparer en plusieurs mottes (à privilégier) ou tout planter d'un coup. J'utilise des petites cailloux noirs pour bloquer mes plantes le temps qu'elles s'enracinent quand je les plante après la confection de l'aquarium.

Bien qu'elle soit vendu très petite et souvent avec des feuilles rondes à un seul lobe, la plante ne tarde pas à produire des feuilles typiques des Marsileacées, c'est à dire des feuilles à quatre lobes en forme de trêfle à quatre feuilles. Les feuilles poussent sur de longues tiges si elles n'ont pas accès à la lumière, elles sortent alors de l'eau et si la sortie se fait progressivement, les feuilles survivent hors de l'eau ce qui donne un aspect intéressant à l'aquarium. La plante se multiplie vite si on lui apporte beaucoup de lumière et du CO2. Elle supporte des températures de 20 à 26°c et une concentration de 10 à 30mg/L. En dessous de ces conditions et avec peu de lumière, elle survivra mais aura tendance à stagner et la pousse sera très lente.


Photo des feuilles quadrilobées de la plante d'aquarium Marsilea hirsuta:

Je les ai plantées avec des Cryptocoryne et diverses plantes gazonnantes. Il est nécessaire de contrôler le développement des Marsilea hirsuta pour qu'elles n'étouffent pas les autres plantes. Régulièrement, on peut sectionner les tiges qui courent sur le sol et sur les autres plantes pour les replanter au fond de l'aquarium (elles poussent sinon sur les plantes aquatiques gazonnantes) et ainsi éviter qu'elles n'étouffent les autres plantes de l'aquarium. En surveillant la croissance des Marsilea hirsuta, j'ai pu faire grandir rapidement les Cryptocoryne que j'ai divisé en 5 touffes au bout de 4 mois, pour les replanter de manière à ce qu'elles couvrent tout le fond de l'aquarium.

Les Cryptocoryne wendtii Green plantées en arrière plan derrière les Marsilea hirsuta:

Après quelques semaines à quelques mois, certaines feuilles brunissent naturellement et il est nécessaire de les retirer pour conserver l'armonie de l'aquarium.

J'utilise un substrat fait maison composé de vermicultie, d'argile verte et de terre de bruyère véritable. L'aquarium est un 20L contenant une dizaine de Rasbora galaxy, la lampe est une Solaris Wave de 18W néon et le kit à CO2 est fait maison, avec des apports réguliers de CO2 liquide de la marque easycarbo.

Photo de mon installation artisanale pour produire du CO2, avec une cloche faite en boite de Ferrero rocher (Système D!).

Photo de la bouteille de CO2 liquide de marque easycarbo:

mardi 17 novembre 2015

Changement de néon d'aquarium sur la lampe Solaris wave 18W

Cela faisait déjà quelques temps que ma lampe d'aquarium clignotait avant de s'allumer, et quand un néon clignote, ce n'est jamais bon signe. Et ce qui devait arriver arriva: un beau jour, ma lampe cessa de s'allumer et se mis à clignoter continuellement. Le drame.

Premier réflex, aller sur google essayer de trouver un ballast ou un starter adapté. Il m'a alors fallu quelques heures de recherches avant de réaliser que ce petit objet électronique qui permet l'allumage du néon était en fait inclu... dans le néon lui-même. Retour à la case départ, il ne reste plus qu'à changer le néon. Mais les choses se corsent, aucunes références sur l'appareil et le néon utilisé semble plutôt spécialisé. Après quelques requêtes sur google image, beaucoup de photos hasardeuses et un peu de chance, je tombe enfin sur les bonnes références: il faut prendre un néon à 4 broches de type 2G11.

Sitôt la référence trouvée, je passe commande en ligne pour une Philips 2G11 MASTER PL-L 18w 6500K /865 4 pin qui semble être la référence identique à la lampe Solaris de base (introuvable sur le net), en terme de température de couleur et de watts.


La commande réceptionnée, il ne reste plus qu'à changer le néon. Le réflecteur de la lampe se déclipse assez facilement, mais il reste quatre petites vis avec écrou à retirer. Horreur ! je n'avais pas vu qu'il s'agissait de têtes Torx 15 et non des habituelles vis cruciformes... heureusement pour moi le super attirail de bricoleur du dimanche que j'ai reçu au Noël précédent possède la tête Torx en question. Ni une ni deux, je les retire soigneusement en récupérant les petits écrous tenus par le plastique.


Il me reste donc dans les mains le culot de la lampe attachée à la fixation qui va sur l'aquarium, le réflecteur détaché, et l'ancienne lampe fixée à un support en plastique noir qui sert à attacher le réflecteur. Ce n'est d'ailleurs pas la seule utilité de cette pièce en plastique noire, qui assure aussi l'étanchéité. Et qui dit étanchéité dit très difficile à retirer. Je fini donc par casser cette pièce noire plutôt essentielle à force de m'acharner dessus à coup de marteau. Très malin. Peut-être aurez-vous plus de chance que moi? Bref, toujours est-il que par chance il me restait pas mal de silicone noir qui permet d'assurer l'étanchéité des joints de la salle de bain. Je fixe le nouveau néon de ma lampe d'aquarium sur son culot, je silicone le tout et attends que cela sèche.

Beaucoup de galère donc pour changer un simple néon, mais j'espère que mon expérience vous sera utile !